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Politique

Macron favorable à une monarchie constitutionnelle !

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE – Emmanuel Macron a déclaré être favorable à une monarchie parlementaire (ou monarchie constitutionnelle), à l’instar du modèle de la monarchie britannique. « Cela est générateur de revenus pour le pays, observez le Royaume-Uni ! » s’est-il exclamé.

Emmanuel Macron favorable à une monarchie constitutionnelle en France à partir de 2022 !

Emmanuel Macron va-t-il transformer notre République Démocratique en Monarchie Constitutionnelle ? C’est en tout cas une éventualité ouverte par l’une de ses déclarations off faite devant une équipe réduite de 5 journalistes Britanniques, que révèle aujourd’hui le tabloïd « The Daily Sun ».

Emmanuel Macron considère en effet que la monarchie constitutionnelle est un modèle qui fait ses preuves :

« Le modèle de la Monarchie Britannique est tout à fait estimable. Il fédère un peuple et génère de nombreux revenus pour le pays. Observez votre pays (ndlr : le Royaume-Uni) ; regardez les mariages princiers, les cérémonies d’investiture, etc : ils sont suivis partout à travers le monde par des centaines de millions de personnes !

[…]

J’avoue réfléchir à l’instauration d’un système politique similaire en France, tant cela fédérera les Français et permettra à la France de rayonner à travers le monde »

Emmanuel Macron révèle d’ailleurs qu’il songe depuis longtemps à un nouveau régime politique pour la France :

« Le régime politique de la France est aujourd’hui à bout de souffle. Il convient de le modifier en profondeur. C’est ce à quoi je m’atèle depuis mon élection, comme vous pouvez le constater par mes multiples réformes. Mais il est vrai qu’un changement radical nous faisant tendre vers la monarchie constitutionnelle semble être l’évolution la plus pertinente. Cela est beaucoup plus réaliste que le projet de Sixième République défendu par des farfelus ! »

Le projet de monarchie constitutionnelle française envisagé par Emmanuel Macron est véritablement calqué sur le modèle britannique :

« Si je mettais en place un régime politique de monarchie constitutionnelle, je choisirais sans doute aucun le modèle britannique. C’est-à-dire une monarchie royale parlementaire, système où je tiendrais un simple rôle constitutionnel et limité à des fonctions cérémonielles non-partisanes. Je serais le garant de la Constitution et de la démocratie. Le véritable pouvoir étant entre les mains du Gouvernement. »

Quant à une date pour ce changement, Emmanuel Macron l’envisage « pour son second mandat » :

« Je ne compte pas encore proposer le régime d’une monarchie constitutionnelle en France car les Français ne sont pas prêts. Mais je vais amener le sujet subtilement. Je vais le proposer dans mon programme pour l’élection présidentielle de 2022. Dès que j’entamerai mon second mandat, j’instaurerai la monarchie constitutionnelle présentée dans mon programme ».

Va-t-on voir bientôt le retour de la monarchie constitutionnelle en France ?

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Transports

Louez une voiture radar privée, flashez les autres conducteurs et gagnez de l’argent !

VOITURES RADARS PRIVÉES – Les voitures radars privées (ou privatisées) se répandent partout en France. Outre les opérateurs privés, il est désormais possible à tout particulier de louer une voiture radar privée de 1 jour jusqu’à 1 mois, et de gagner de l’argent grâce aux amendes infligées aux autres conducteurs !

Louez une voiture radar privée et gagnez de l’argent sur chaque infraction automatiquement relevée !

Les voitures radars privées consistent en des véhicules banalisés – équipés d’un « Équipement de terrain mobile (ETM) » ou radar mobile de nouvelle génération – qui sont conduits par des personnes employées d’une entreprise privée. Ces contrôles de vitesse pas des sociétés privées ont débuté à titre expérimental dans l’Eure, lundi 23 avril dernier. Depuis, le dispositif des voitures radars privées s’est étendu dans toute la France.

Mais en plus des sociétés privées spécialisées dans les contrôles radars des usagers de la route, il est désormais possible à chaque automoboliste de devenir contrôleur, en louant une voiture radar privée toute équipée, comme nous l’explique Noémie Fallard, responsable d’une société de location de voitures à Orléans :

« Nous louons de nombreux véhicules de tous gabarits. Lorsque nous avons constaté le déploiement des voitures radars gérées par des sociétés privées, nous avons décidé de proposer des voitures radars tout équipées en location à nos clients particuliers et professionnels.

Nous avons alors suivi les préconisations et obligations décrétées par les services de la Préfecture pour équiper certains de nos véhicules de radars homologués. Ainsi, tout le système de contrôle radar est automatisé. La personne qui loue le véhicule n’a qu’à conduire et il voit sur son écran, en temps réel, le nombre d’infractions que son véhicule a relevé et le montant qu’il a a priori gagné ».

En effet, le conducteur qui loue une voiture radar privée gagne de l’argent sur chacune des infractions qu’il relève. Il s’agit d’une indemnité équivalente à 1% du montant de l’amende qui sera effectivement acquittée par le contrevenant.

« L’objectif de location d’un véhicule radar est double : non seulement se déplacer, comme pour une location de véhicule traditionnelle ; mais également pour verbaliser automatiquement, et donc gagner de l’argent pour diminuer le coût de location voire rentabiliser son trajet ! » explique Noémie Fallard.

Toutefois, la location d’un véhicule radar est onéreuse :

« La location d’une voiture radar privée coûte de 500 à 600 € par jour selon le modèle et les kilomètres prévus, soit en moyenne 3 à 4 fois plus cher qu’une location d’un véhicule nu équivalent. Mais ce surcoût est généralement très vite rentabilisé grâce aux nombreuses amendes perçues ! »

Ainsi, la location de voiture radar privée a des chances de devenir une aubaine pour de nombreux automobilistes qui louent leur véhicule dans une agence de location : chaque déplacement permettra de flasher automatiquement tous les conducteurs en infraction ; et pour chacune de ces infractions, le conducteur recevra automatiquement un dédommagement équivalent à 1% du montant de l’amende.

« De nombreuses personnes réservent d’ores et déjà pour louer nos voitures radars privées banalisées. Et on note que près des 3/4 de ceux qui louent ce genre de voiture n’ont aucun déplacement à faire a priori : ils roulent seulement toute la journée pour enregistrer un maximum d’excès de vitesse et gagner un maximum d’argent ! » nous confie N. Fallard.

Mais ne croyez pas que vous allez louer une voiture radar, la garer à un endroit stratégique et ainsi emmagasiner de l’argent sans rouler :

« Les sociétés privées qui gèrent les voitures radars, a fortiori les particuliers qui louent des voitures radars privées, n’ont pas le droit d’enregistrer d’infractions lorsqu’ils sont à l’arrêt. Ils doivent nécessairement être en mouvement. » justifie le service interministériel dédié à la sécurité routière.

Les usagers de la route vont désormais être contrôlés n’importe où et à tout moment, aussi bien par les forces de l’ordre que les opérateurs privés ou même que les particuliers qui auront loué une voiture radar banalisée. Cela va être un moyen efficace de faire respecter les vitesses … mais révèle également un nouveau « big brother » effrayant.

Ces contrôles radars par les particuliers marquent-ils le retour d’une certaine forme de délation par simple cupidité ?

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Economie / Emploi

Un Français crédité par erreur de tous les agios des banques françaises !

ERREUR BANCAIRE – Une erreur bancaire exceptionnelle a eu lieu vendredi 11 mai révèle l’Agence Française des Banques (AFB) : un Français, Lorenzo Agios, a été crédité par erreur d’un total de près de 15 millions d’euros par toutes les banques Françaises !

Lorenzo Agios peut être heureux : il a perçu par erreur 15 millions d’euros !

C’est un véritable bug généralisé qu’ont connu toutes les Banques Françaises, suite à un important dysfonctionnement du système informatique de paiement SEPA, dédié aux transactions bancaires européennes.

En effet, l’ensemble des fonds récoltés par les banques pour « frais punitifs » (les fameux « agios ») n’ont pas été perçus comme habituellement par les banques mais ont été transférés sur le compte d’un Français d’origine Italienne, Lorenzo Agios.

Marc Buisson, responsable du contrôle informatique des transactions SEPA à l’Agence Française des Banques (AFB), nous explique ce bug :

« Nous avons constaté une anomalie, Vendredi 11 mai à 10h01, sur nos système informatiques de contrôle des transactions bancaires. Toutes les banques ont crédité un seul et même compte, ce qui a immédiatement déclenché notre système d’alerte. Dès l’erreur constaté, nous avons bloqué temporairement toutes les transactions, le temps d’intervenir et de comprendre ce qu’il se passait. »

Cette interruption de tous les services de transferts bancaires a duré 2 heures afin de trouver les raisons du bug et le réparer :

« Le bug a été détecté 5 heures après les événements. Dès qu’on a constaté le bug, on a bloqué les serveurs de transferts bancaires, par mesure de précaution. On a également très vite décelé d’où venait le problème : c’est un certain Monsieur Lorenzo Agios qui était crédité. On a rapidement compris que l’erreur venait des ‘agios’ que les Banques s’octroient normalement et qui étaient versés ailleurs.

En fait, c’est une mauvaise manipulation de l’un de nos techniciens. Il a malencontreusement transformé l’opération automatique « Agios », de perception par les banques des frais punitifs imputés aux comptes de particuliers et professionnels, en une opération de transfert vers un compte externe appartenant à un certain Monsieur Agios …

Il nous a fallu 2 heures pour tout remettre en place. »

A cause de cette interruption de tous les serveurs de transferts bancaires, qui a duré près de 2 heures, tous les virements SEPA émis-reçus ont été retardés. Les virements, qui habituellement prennent 10 secondes, risquent de prendre « jusqu’à 3 à 4 jours de retard dans les pires des cas ».

Quant à Lorenzo Agios, l’heureux bénéficiaire de ces 15 millions d’euros providentiels, il n’en revient pas :

« Je suis allé, comme chaque matin, voir mes comptes en ligne. J’ai constaté le crédit par plusieurs dizaines de banques, d’une somme totale de près de 15 millions d’euros. Je ne savais pas pourquoi j’avais tant d’argent, alors je me suis dit que j’allais tout sécuriser cet argent au cas où on me le réclame. Je l’ai immédiatement transféré sur un compte offshore. J’en suis encore tout fébrile d’en parler tant c’était inattendu, moi qui ne touche que 1600€ par mois ! »

Lorenzo Agios a agi avant que l’Agence Française des Banques (AFB) ne se rende compte du bug, ce qui lui a permis d’assurer ce transfert.

Toutefois, l’article 1302-1 du Code civil est très clair :

« Celui qui reçoit par erreur ou sciemment ce qui ne lui est pas dû doit le restituer à celui de qui il l’a indûment reçu »

Ainsi, Lorenzo Agios doit restituer les sommes perçues indûment. Mais sous les conseils d’un avocat fiscaliste, il refuse de restituer l’intégralité de la somme à chacune des banques :

« L’article 1302-3 du Code civil stipule bien que la restitution ‘peut être réduite si le paiement procède d’une faute’, ce qui est le cas. Ainsi, je négocie avec chaque banque afin de percevoir un dédommagement conséquent. Et si elles refusent, je quitte la Zone Euro pour ne pas pouvoir être poursuivi judiciairement en France et je pars avec le jackpot ! ».

Cette erreur de la banque en la faveur de Lorenzo Agios est mieux qu’un gain au Loto : il n’y a même pas à jouer pour gagner !

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Loi / Justice

Il commet 2 braquages pour bénéficier d’un emploi !

JUSTICE – Un chômeur longue durée, las de trouver un emploi, a commis des braquages … pour bénéficier du dispositif de réinsertion professionnelle de la Justice et retrouver une activité professionnelle !

Gaspard P. ne trouvait pas d’emploi : « Grâce à ma condamnation, je bénéficie d’une formation et j’ai un emploi garanti lorsque je l’aurai terminée ! »

Gaspard P., jeune Marseillais de 28 ans, était un chômeur très longue durée. Cela faisait 3 ans qu’il était au chômage, après son licenciement de son poste de logisticien dans une grande société de transport maritime marseillaise. Durant ces 3 années de chômage, « Pôle Emploi » ne lui a trouvé aucun poste, ni aucune formation :

« Lorsqu’on est au chômage tout est difficile, tout est compté, c’est insupportable. Pire encore, quand je suis arrivé en fin de droit, je n’ai dû me contenter que d’une infime allocation de solidarité spécifique. Je trouvais cela tellement injuste : je me suis investi un maximum pour trouver un emploi ; j’ai envoyé plus d’une centaine de CV mais n’ai jamais reçu la moindre réponse positive. Quant à Pôle Emploi, n’en parlons pas : ils n’avaient rien à me proposer, ou alors des postes complètement inappropriés : caissier, fleuriste, cuisinier, et j’en passe ! » nous explique Gaspard.

C’est en regardant un reportage sur la justice à la télévision que Gaspard P. a eu une idée : se faire condamner afin de bénéficier du dispositif de réinsertion professionnelle de la Justice :

« Je regardais un reportage sur la Justice et j’ai été abasourdi ! J’ai remarqué que des personnes qui commettaient des délits à répétition voire des actes criminels bénéficiaient de peines relativement clémentes avec du sursis, des aménagements de peine, de la prison ferme faite à la maison avec un bracelet électronique, etc. Et ce n’est pas tout ! Chacune de ces personnes bénéficie d’une aide pour trouver un emploi : des formations leurs sont offertes, des emplois leurs sont réservés, etc. Bref, je me suis dit que c’était injuste que eux qui commettent des infractions trouvent un emploi alors qu’ils ne le méritent pas et même ne le cherchent pas, et que moi qui trime pour trouver un job, je n’y arrive pas ! »

Gaspard P. a alors eu un déclic : se faire condamner pour bénéficier du dispositif de réinsertion professionnelle offert par le Ministère de la Justice et leurs partenaires :

« Ce reportage a été pour moi l’élément déclencheur. Il fallait que je suive le même chemin que ces délinquants ou criminels pour pouvoir trouver un emploi. Alors j’ai réfléchi à la meilleure solution pour éviter de faire du mal à quiconque ; je me suis dit que le braquage était la meilleure idée : si je ne me fais pas prendre, j’empoche un pactole et si je me fais prendre, je bénéficierai de l’aide de la Justice pour me faire réinsérer ! »

Gaspard P. a alors commis un premier braquage dans un bureau de tabac où il n’emportera que 1500€. Appâté par le gain facile, il commettra un deuxième braquage plus ambitieux : celui d’un hypermarché. Ce deuxième braquage sera un échec : il se fera intercepter sur place.

Gaspard P. sera alors condamné à 2 ans de prison ferme. Il bénéficiera d’un aménagement de peine en semi-liberté, c’est-à-dire qu’il ne va en prison que la nuit. En outre, il aura bénéficié d’un dispositif de réinsertion complet : une formation qualifiante qui lui permettra d’acquérir un diplôme ainsi qu’un emploi garanti :

« Avec ma condamnation, certes je suis ’emprisonné’ mais j’ai la chance d’être en semi-liberté, grâce à mon avocat commis d’office qui ne m’a rien coûté. Surtout, je bénéficie d’une formation et j’aurai un emploi garanti lorsque je l’aurai terminée ! » se réjouit Gaspard.

Ainsi, malgré le crime de « braquage », Gaspard pourra enfin trouver un emploi. En dépit de sa condamnation, Gaspard semble ravi et n’hésite pas à faire preuve d’humour :

« Je crois que la France ‘Pays des Bisounours’ a très peur des délinquants et criminels. Ou alors elle croit qu’elle peut les sauver, alors qu’eux s’en moquent royalement et en jouent en disant ce que la Justice attend d’eux : enfance difficile, influence des autres, complexe d’infériorité, … pour limiter leur condamnation et bénéficier de tous les avantages de la réinsertion » ironise Gaspard.

La recherche d’emploi en France serait-elle plus efficace en passant par la case prison qu’en passant par les circuits traditionnels ?

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Faits divers

Bison Futé : l’association antiraciste amérindienne qualifie son utilisation de « raciste »

POLÉMIQUE – Le célèbre Bison Futé, créé en 1974, va-t-il disparaître ? Il est qualifié de « représentation raciste des Indiens » par l’Association Antiraciste Amérindienne qui préconise la transformation de la célèbre mascotte du petit Indien en mascotte d’animal.

La mascotte de Bison Futé va-t-elle bientôt disparaître ? C’est le souhait de l’association antiraciste amérindienne qui la considère « raciste ».

La mascotte Bison Futé va-t-elle se transformer d’un petit Indien en un animal ? C’est en tout cas ce que souhaite l’Association Antiraciste Amérindienne dans un communiqué officiel publié sur leur site web ce samedi 12 mai 2018 :

« La mascotte de Bison Futé représente un Indien. Or, cette mascotte stigmatise les Indiens en les représentant toujours comme des personnages ésotériques.

De plus, cette représentation iconographique de l’Indien véhicule de nombreux stéréotypes de l’Amérindien :

  • On voit Bison Futé saluer en faisant « Hugh ». Or, cela ne recouvre pas la réalité ;
  • On voit Bison Futé avec sa coiffe de plumes. Or, cela est très réducteur ;
  • Le maquillage est un stéréotype ;
  • Le style vestimentaire est également stéréotypique ;
  • Prendre le nom de « Bison Futé » comme auraient pu se qualifier les amérindiens est également un cliché.

Tous ces éléments concourent à définir cette mascotte comme une représentation raciste des Amérindiens ».

L’association trouve d’ailleurs insupportable lorsque la communication du ministère signale que « Bison futé voit rouge » :

« On entend souvent que ‘Bison Futé voit rouge’, c’est intolérable ! Cela exprime non seulement que les Indiens pourraient être qualifiés de ‘Peaux Rouges’, ce qui est raciste ; cela exprime également que Bison Futé est un personnage en colère, on repart donc dans l’image du méchant Indien sanguinaire, ce qui est également raciste ».

Ainsi l’association a adressé cette demande officielle au Président de la République Française :

« Bison Futé est une représentation de l’Amérindien insupportable tant elle véhicule des stéréotypes racistes.

Nous demandons à l’Etat Français de transformer la mascotte de Bison Futé pour que celle-ci ne représente plus le stéréotype de l’Amérindien mais celle d’un animal.

A défaut de ce changement, nous nous réservons la possibilité d’entamer d’autres démarches, y compris des poursuites judiciaires. »

Historiquement, Bison Futé est un service mis en place en 1974 par le ministère des transports pour conseiller pour les trajets et fournir l’information routière prévisionnelle en temps réel, toute l’année, sur l’ensemble du territoire. Sa mascotte a toujours été la même, avec un changement en 1990 et un changement en 2006. Mais elle a toujours représenté un Indien.

La mascotte de Bison Futé va-t-elle changer de manière radicale ? Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, qui gère le service « Bison Futé » n’a toujours pas communiqué à ce sujet.

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Loi / Justice

Un violeur acquitté en raison de « TOC sexuel »

JUSTICE – Marcel H., 38 ans, a été acquitté du chef d’accusation de viol. Bien que des preuves accablantes ont été trouvées à son encontre, il a été disculpé en raison d’un « TOC sexuel ».

Marcel H. 38 ans, a été acquitté de son viol en raison de toc sexuel.

Marcel H., 38 ans, est un homme vivant dans les environs de Nantes. Une plainte a été déposée à son encontre en 2017 par 1 femme, suivie rapidement par 4 autres, pour des faits de viols commis entre les années 2014 et 2016 à Nantes. Malgré le silence du prévenu, Marcel H., lors de ses auditions, l’enquête parviendra rapidement à l’accuser, grâce notamment aux preuves irréfutables que sont les traces de sperme retrouvées sur le corps de chacune des victimes de viol.

Face à l’évidence, Marcel H. a alors avoué ces 5 viols aux enquêteurs.

Son procès s’est tenu du 23 au 27 avril derniers. Malgré les preuves accablantes à son encontre et les aveux du prévenu, le verdict du procès a surpris tout le monde : Marcel H. a été acquitté du chef d’accusation de viol. Le juge, dans l’énoncé de son verdict a déclaré :

« Marcel H. est atteint d’une forme particulière de TOC sexuels qui le rendent irresponsable de certaines de ses attitudes sexuelles. Ainsi, le chef d’accusation de viol ne peut être retenu à l’encontre de Marcel H., même s’il y a eu pénétration. Je décide donc de relaxer Marcel H. pour le chef d’accusation pour lequel est jugé. Toutefois, le crime sera requalifié en délit sous le chef d’accusation d' »agression sexuelle », pour lequel il sera jugé ultérieurement. »

Ainsi, plutôt qu’un véritable verdict (qui vise à désigner une personne coupable ou non coupable), le juge a rendu une ordonnance « de requalification et de renvoi devant le Tribunal correctionnel ».

L’avocat de Marcel H., Maître Roba, se réjouit de cette décision :

« Mon client souffrait depuis longtemps d’une forme rare de troubles obsessionnels compulsifs sexuels qui ne se manifestent non pas par des pulsions sexuelles comme c’est généralement le cas, mais par une compulsivité physique des organes sexuels.  Ainsi, mon client est pleinement conscient de  ce qu’il se passe: son cerveau lui interdit de pénétrer les femmes, il n’en a d’ailleurs pas envie. Mais c’est son corps tout entier qui le contraint à abuser d’elles.

Le fait que Monsieur le Juge ait reconnu la maladie de mon client, contre l’avis de tous, est le témoin que ce n’est pas la vindicte populaire qui fait Justice, mais bien la Loi ! »

Indignés, ni les victimes ni les avocats de celles-ci n’ont souhaité s’exprimer.

Ce qui a fait basculer le procès en faveur de Marcel H. est sûrement son témoignage, corroboré par chacune des victimes :

« Je n’ai jamais voulu violer ces femmes. A chaque seconde j’étais conscient que j’abusais d’elles. Mais même si ma tête m’interdisait de continuer, je ne parvenais plus à contrôler mon corps. D’ailleurs, durant tout le temps où j’abusais d’elle, je ne cessais de pleurer tant je me rendais compte de la gravité de ce qu’elles subissaient ».

Ainsi, Marcel H. n’a pas été déclaré coupable tout simplement parce que ces viols étaient « techniquement inévitables ».  Toutefois, Marcel H. sera jugé auprès d’un Tribunal Correctionnel pour « agression sexuelle », chef d’accusation contre lequel sa maladie ne pourra pas le dispenser de peine selon les experts.

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Politique

Les blacks blocs investissent en bourse pour financer leurs actions durant les manifestations

BLACK BLOC – Les membres des blacks blocs, ces groupes d’activistes issus des mouvances libertaires et anarchistes, investissent de plus en plus en bourse pour financer leurs actions lors des manifestations et avoir ainsi un réel impact sur l’opinion publique.

La majorité des membres actifs des blacks blocs investissent en bourse. Cela leur permet de renforcer leur pouvoir lors de leurs actions durant les manifestations.

Les blacks blocs consistent en un ensemble d’individus, sans filiation autre qu’une idéologie commune, qui agissent collectivement à un moment donné, dans le cadre d’une manifestation, avec des revendications libertaires, anarchistes et anticapitalistes.

Si les black blocs, apparus au début des années 80 en Allemagne, tiennent aujourd’hui de plus en plus d’importance, c’est non seulement en raison du nombre de membres actifs qui ne cesse de croître mais aussi et surtout en raison des moyens financiers grandissants dont ils disposent. Michaël, 31 ans, est un « black bloc » anarchiste très actif lors des manifestations. Il confirme cet accroissement des moyens financiers dont disposent les manifestants des blacks blocs :

« J’ai rejoint les blacks blocs à 14 ans, lors du sommet de Gênes en 2001. En 17 ans, je dois avouer que notre mouvement n’a cessé de s’amplifier. Et pas seulement d’un point de vue humain : on dispose de plus en plus de moyens financiers qui nous permettent d’être très actifs dans les manifestations. »

Ce témoignage de Michaël est corroboré par la police. Ainsi, parmi les arrestations des membres de ces blacks blocs années après années, les policiers de tous les pays se sont rendus compte que la grande majorité de ces membres disposaient de plusieurs milliers voire dizaines de milliers d’euros d’économies. Ils ont également constaté que ces membres investissent de plus en plus en bourse afin d’accroître leurs revenus.

« Personnellement, je dispose de près de 25.000€ d’économies sur mon compte, grâce aux ressources de mes parents et à mon travail de manager dans un fast-food. Cet argent, j’essaie de le faire fructifier au mieux en investissant en bourse. Ne croyez pas que je cherche à m’enrichir : tout cet argent sert à mon combat, notre combat ! L’objectif est de générer un maximum de bénéfices pour pouvoir financer notre lutte anticapitaliste » nous confie Michaël.

Ainsi, grâce aux investissements boursiers de la plupart des membres des blacks blocs, on constate une recrudescence du nombre d’actions de ces groupes d’individus. En outre, on constate que les moyens pour manifester ne cessent de croître. Des premières banderoles des débuts, on constate désormais que chaque membre dispose d’un arsenal de guerre conséquent, d’une valeur équivalente à plusieurs milliers d’euros !

Selon nos informations, les black blocs envisagent de s’organiser de manière durable et pérenne, en constituant une entreprise internationale dont les bénéfices serviront à financer leurs actions revendicatives.

« Le combat des black blocs n’est pas prêt de s’arrêter. On ne cesse de s’enrichir, ce qui facilite notre lutte et nos actions parfois violentes lors des manifestations. » nous avoue Michaël.

Il est vrai que si les moyens des blacks blocs ne cessent de croître, on peut craindre une recrudescence des actes violents lors des manifestations.

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Education

Enseignants : les jours fériés durant leurs vacances leurs sont désormais payés

EDUCATION – Après plusieurs années de négociation avec les syndicats enseignants, le Ministère de l’Economie et des Finances vient d’officialiser le paiement des jours fériés aux enseignants. Ainsi, si un jour férié est inclus dans les vacances des enseignants, ces derniers se voient bénéficier d’une prime équivalente à 120% d’un jour de salaire « normal ».

Les professeurs titulaires de l’Education Nationale se verront désormais verser une prime pour chaque jour férié inclus dans les vacances scolaires.

Plusieurs syndicats enseignants, sous l’égide du syndicat enseignant fédérateur « L’assoc. enseignante », ont négocié dans l’ombre durant plusieurs années afin que les jours fériés inclus dans les vacances scolaires soient rétribués aux enseignants. Charles Kofu, porte-parole de « l’assoc. enseignante », nous explique les raisons de cette revendication :

« Les enseignants travaillent toute l’année et bénéficient certes de nombreuses vacances scolaires, mais il faut savoir que leur salaire est établi en conséquence et aussi qu’ils travaillent durant ces vacances scolaires.

Or, on constate que de très nombreux jours fériés sont inclus durant leurs vacances. A travers les remontées des syndicats enseignants que nous chapeautons, nous avons remarqué un véritable malaise et une revendication silencieuse : cette impossibilité de bénéficier des jours fériés au même titre que les salariés du privé.

C’est pourquoi, nous, l’assoc. enseignante, avons fait part de cette injustice flagrante : pourquoi les enseignants ne pourraient-ils pas profiter pleinement de jours fériés puisque la plupart de ceux-ci sont inclus dans leurs vacances scolaires ? »

Ces revendications ont été entendues par le Ministère de l’Education Nationale qui a conseillé aux syndicats enseignants de se tourner auprès du Ministère de l’Economie et des Finances afin de réclamer une contrepartie financière aux jours fériés inclus durant les vacances scolaires. Le Ministère de l’Economie et des Finances a accepté d’assurer ces paiements supplémentaires « avec effet immédiat, sous forme de primes », peut-on lire dans un communiqué daté du 30 avril 2018.

Concrètement, « chaque enseignant titulaire se voit bénéficier d’une prime équivalente à 120% de son salaire d’une journée de travail ‘normale' ». Le ministère complète : « le calendrier des jours fériés payés par primes aux enseignants sera diffusé chaque année au mois de juillet pour l’année suivante. […] Il y aura un calendrier pour chacune des zones (A, B ou C) »

Grâce à cet accord, « l’assoc. enseignante » estime que :

« [les enseignants] préservent tout juste leur pouvoir d’achat. Ce geste symbolique était essentiel afin de réaffirmer l’intérêt que porte l’Etat pour ses fonctionnaires de l’Education Nationale ».

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Faits divers

Bar-Le-Duc : pour sauver leur maternité, 108 femmes tombent enceintes en même temps

MATERNITE – Alors que le service Maternité du Centre Hospitalier de Bar-le-Duc (Meuse) est en péril, 108 femmes ont décidé de tout faire pour la sauver. Elles ont toutes décidé de tomber enceinte en même temps afin d’assurer la survie du service pour au moins 9 mois.

A Bar-Le-Duc, 108 femmes tombent enceintes simultanément pour sauver le service Maternité de l’hôpital de la ville.

Face à la menace de fermeture du site d’accouchements du Centre Hospitalier de Bar-le-Duc, un grand rassemblement populaire de soutien a eu lieu samedi 17 mars à Bar-le-Duc, lancé par le collectif « Touche pas à ma maternité« .  Aussi, craignant que ce mouvement populaire ne suffise pas, un groupe de femmes s’est également constitué : « Les 108 ». Si ce groupe s’appelle ainsi, c’est parce que 108 femmes de la ville et de ses environs ont décidé de tomber enceintes en même temps. Marlène H., porte-parole des « 108 », nous explique sa démarche :

« La Maternité est en péril puisqu’il n’y a pas assez d’accouchements estime l’ARS (ndlr : agence régionale de santé) : il en faudrait 1000 alors qu’on en dénombre seulement 3 à 400 par an. C’est pourquoi 107 femmes et moi avons décidé de tomber enceintes en même temps. Avec ces grossesses simultanées, en plus des autres grossesses ‘normales’, nous voulons impérativement sauver le service.
[…]
Certes je n’avais pas prévu de tomber enceinte aussi tôt, mais le jeu en vaut la chandelle.
[…]

Et nous invitons aussi toutes les autres femmes du bassin de Bar-Le-Duc à tomber elles aussi enceintes. Et cela est valable aussi bien pour les femmes en couple que les femmes seules ! Ainsi, on est certain que le service ne pourra pas fermer ! Il faut une mobilisation collective massive ! »

Cette démarche, radicale, est source d’inspiration pour de nombreux autres sites en France où des services de Maternité risquent de fermer :

« On a déjà eu de nombreux messages de soutien de collectifs qui voulaient mettre cela en place pour sauver leur maternité. Je pense qu’on a trouvé la bonne solution. Les régions ne peuvent pas laisser tomber ainsi des femmes qui tombent enceintes pour sauver une Maternité » nous confie Marlène H.

Espérons que cette « épidémie de grossesse » saura porter ses fruits …

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Faits divers

Saint Martin / Saint Barthélémy : les assureurs obligent la reconstruction des habitations en maisons flottantes ancrées

ASSURANCES – Suite à l’ouragan Irma, qui a ravagé notamment les îles françaises de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, certaines compagnies d’assurance obligent leurs clients à reconstruire des habitations flottantes et ancrées dans le sol, afin qu’elles puissent supporter les futurs ouragans (vents violents et inondations) sans dégâts trop importants.

Les assureurs obligent les habitants de Saint Martin et Saint Barthélémy à reconstruire des maisons flottantes ancrées au sol.

Il y a 6 mois (du  au , l’ouragan Irma a ravagé les îles de Barbuda, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Anguilla et les Iles Vierges, et éprouvé sévèrement la côte nord de Cuba et la Floride. Au soir du passage de l’ouragan, 85 % des maisons sont détruites ou endommagées à Saint-Martin et il aura coûté la vie à 4 personnes dans cette île. Les dégâts ont été évalués le 9 septembre 2017 par la Caisse centrale de réassurance, à 1,2 milliard d’euros, incluant les « dommages aux habitations, aux véhicules et aux entreprises (dont leurs pertes d’exploitation) qui sont couverts par le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles », soit l’un des plus importants sinistres survenu en France depuis 35 ans.

Aussi, pour faire face à cette catastrophe qui a coûté très cher aux assureurs, ces derniers ont décidé de ne permettre l’assurance qu’aux personnes qui reconstruiraient leur maison sous forme « d’habitation capable de flotter et profondément ancrée par piston au sol ». L’objectif est de faire en sorte que ces nouvelles constructions « puissent supporter de futurs ouragans, avec vents violents et inondations, sans dégâts majeurs ».

A défaut d’assurer cette reconstruction, la plupart des assureurs refuseront de couvrir de nouveaux clients :

« Saint Martin et Saint Barthélémy sont des îles paradisiaques où les logements sont loués et vendus très chers. Aussi, le coût de l’assurance est très faible par rapport aux revenus qu’engendrent les propriétaires. De plus, le risque est maximal dans ces zones. C’est pourquoi, pour ne pas augmenter le tarif des assurances de 600% – comme cela aurait été nécessaire pour pouvoir couvrir les risques au plus près -, nous avons décidé d’obliger les assurés à construire selon des normes anti-ouragans. Cela signifie que grâce aux indemnisations, les habitants doivent reconstruire impérativement des cabanes ou maisons capables de flotter (pour faire face aux inondations) et très profondément et solidement ancrées dans le sol via 4 ancres sur piston, pour ne pas s’envoler. », nous confie Pierre-François Martinaud, responsable commercial d’Outre Assurance.

Selon le cahier des charges transmis par les assureurs, chaque habitation doit donc pouvoir flotter et être ancré dans le sol via des pistons. Ainsi, les pistons permettent à la maison de s’élever en cas d’inondation tout en l’empêchant de s’envoler puisque l’ensemble est très solidement ancré dans le sol (25 mètres de profondeur).

Cette solution de maisons flottantes ancrées au sol existe également en déclinaison pour les zones sismiques. Les assureurs envisagent ainsi de générer en moyenne jusqu’à 500 millions d’euros d’économie chaque année.