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Faits divers

Manque de neige : des stations de ski vont stocker la neige dans des congélateurs

MANQUE DE NEIGE – Le manque de neige touche durement les stations de ski de basse et moyenne montagne. Pour y faire face, des stations envisagent de stocker la neige dans des congélateurs géants, pour pouvoir la récupérer l’année suivante.

Pour faire face au manque de neige qui se perpétue et s’aggrave, des congélateurs géants vont être mis en place pour stocker la neige.

Plusieurs stations de ski ont eu recours cette année à de l’enneigement par hélicoptère (Montclar-les-2-vallées et Luchon-Supérbagnères) ou par camion (Gerardmer). La ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, a déploré ces pratiques polluantes qui risquent de se répandre avec le manque de neige.

C’est pourquoi une alternative a été trouvée par certaines stations de ski afin d’assurer leur pérennité et contrer le manque de neige qui s’empire année après année : stocker la neige dans des congélateurs géants.

Blanche Genest, Présidente de l’association “La Montagne en France (Association Officielle)”, nous explique comment cela fonctionne :

Dès que nous envisagerons de fermer les stations pour fin de saison, nous récupérerons la neige restante afin de la mettre dans des immenses congélateurs. Ainsi, nous gardons la neige sur place pour l’année suivante, ce qui évite d’avoir à convoyer la neige par hélicoptère ou par camion !

Ce stockage de la neige s’inscrit dans une perspective écologique et économique :

Réutiliser la neige est économique et écologique ; garder la neige sur place permet d’avoir besoin de moins de neige l’année suivante, ce qui permet d’ouvrir plus rapidement les stations, qu’il y ait assez neigé ou non. Cela évite de manquer de neige et de devoir en importer, ou pis encore, de devoir fermer la station !

Voilà a priori la solution écologique et économique idéale pour pallier au manque de neige et préserver la pérennité des stations de ski !

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Inventions / Innovations

Innovation : des décorations lumineuses de Noël qui n’éclairent pas, pour faire des économies d’énergie

ECOLOGIE / INNOVATION – L’entreprise “A-Luminaire” propose une innovation intéressante pour toutes les communes désireuses de s’offrir des décorations lumineuses de Noël écologiques : les illuminations qui n’éclairent pas !

Des illuminations qui n’éclairent pas : l’invention écologique et économique révolutionnaire d’une société iséroise !

Il fallait y penser et c’est une entreprise française qui l’a fait, avec brio !

La société iséroise “A-Luminaire” a développé un concept de décorations de Noël lumineuses écologiques : des illuminations de Noël qui n’éclairent pas :

La pollution lumineuse et le gaspillage énergétique sont très importants, tout particulièrement à la période des fêtes de fin d’année à cause des décorations lumineuses de Noël.

Alors, avec mon équipe recherche et développement, on a pensé à une solution pour remédier à ce problème : développer des décorations lumineuses qui n’éclairent pas ! Ainsi, pas de pollution lumineuse le soir et surtout, aucune facture énergétique à cause de ces décorations ! C’est gagnant sur toute la ligne : économiquement et écologiquement.

Claire Hage, directrice de la société iséroise A-Luminaire

Concrètement, la société crée des décorations lumineuses mais dont les ampoules ne sont reliées à aucun câble électrique, de sorte qu’elles ne peuvent éclairer.

Seul petit hic : ces décorations coûtent 50 à 70% plus chers que des décorations lumineuses traditionnelles :

Il est vrai que le coût d’achat de +50% à +70% peut être rebutant. Mais cela est amorti en seulement 2 ans de facture d’électricité. Si nos prix sont plus élevés, c’est en raison du coût de la recherche-développement. Mais si ça marche, nos prix s’aligneront progressivement à ceux de décorations lumineuses traditionnelles.

Alors, pour toutes les communes désireuses d’acheter des décorations lumineuses de Noël écologiques, c’est-à-dire qui n’éclairent pas, tournez-vous vers cette société française en plein développement ! En 2019, leur chiffre d’affaire a augmenté de près de 150% !

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Environnement

Pour économiser l’eau, les industriels de l’embouteillage de l’eau obligés d’utiliser des éco-mousseurs

ÉCOLOGIE / EAU – Face aux risques de pénuries d’eau, et dans un souci de préservation de cette ressource vitale, les industriels de l’embouteillage de l’eau seront contraints, dès janvier 2020, d’utiliser des éco-mousseurs lors de leurs prélèvements.

Les industriels de l’embouteillage d’eau obligés d’utiliser des éco-mousseurs sur leurs stations de pompage au 1er janvier 2020.

L’eau est un bien précieux qu’il convient de préserver, a fortiori en ces temps de dérèglement climatique où les nappes phréatiques ont du mal à se régénérer. Le risque de pénuries d’eau est réel et n’épargne personne.

Les économies d’eau, la préservation de cette ressource naturelle vitale, sont donc l’affaire de tous, dans une perspective globale de développement durable. Les citoyens sont déjà bien sensibilisés à cette problématique et la plupart d’entre eux met déjà en oeuvre de nombreuses stratégies (attitudes, équipements, autorégulation, etc.) pour économiser l’eau.

Mais l’eau n’est pas l’affaire que des citoyens. Le Ministère de l’Economie impose donc aux industriels de l’embouteillage de l’eau de mettre en place des éco-mousseurs sur leurs stations de pompage d’eau dès janvier 2020 :

A compter du 1er janvier 2020, les éco-mousseurs seront obligatoires sur les pompes de prélèvement de l’eau de tous les industriels de l’embouteillage.

Ainsi, chaque prélèvement d’eau sera moins important. Pour compenser le manque à gagner, les industriels pourront développer d’autres stations de pompage :

Face à l’enjeu économique, les industriels pourront bien évidemment mettre en place d’autres stations de pompage pour compenser le manque d’eau prélevé à cause des éco-mousseurs.

Cette décision, qui mêle écologie, économie et social s’inscrit donc vraiment dans une perspective de développement durable, au sens originel de la notion.

L’eau est vitale, économisons-la tous ensemble !

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Consommation

Ecologie : la marque Diesel® va-t-elle disparaître de France ?

CONSOMMATION / ECOLOGIE – Le Gouvernement a fait part de son souhait que la marque Diesel® change de nom, dans un souci de transition écologique.

Transition écologique: le Gouvernement français souhaite que la marque Diesel change de nom.

Dans le cadre de la transition écologique, le Gouvernement souhaite que la célèbre marque de vêtements italienne Diesel change de nom. Selon la porte-parole du Gouvernement :

La marque Diesel suscite l’amalgame avec les moteurs polluants contre lesquels nous nous efforçons de lutter. Cette marque risque ainsi d’inciter les Français à consommer du ‘gazole, carburant pour véhicule diesel’, par homophonie. C’est pourquoi, dans un souci de Transition écologique, M. le Premier Ministre sollicite la marque Diesel afin qu’elle change de nom en France.

La France ne souhaite toutefois pas pénaliser la marque :

Le but n’est pas de pénaliser la société Diesel, dont je porte d’ailleurs très souvent les vêtements. C’est pour cela que nous lui conseillons de changer de nom, afin qu’elle puisse poursuivre sa commercialisation dans notre pays.

Lors de nos investigations, nous avons constaté que la marque “Biocarbu” venait tout juste d’être déposée auprès de l’INPI (organisme d’enregistrement des noms des marques en France).

Ainsi, les vêtements Diesel risquent de progressivement disparaître de France, avant de réapparaître probablement sous le nom de Biocarbu.

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Transports

Hausse des prix des carburants : une action en faveur de la santé et de l’écologie

HAUSSE DES PRIX DES CARBURANTS / SANTE – Alors que de nombreux mouvements appellent à des manifestations contre la hausse des prix des carburants, le Gouvernement se défend en expliquant qu’il s’agit d’une action en faveur de la santé et de l’écologie.

La hausse des prix des carburants n’a pour seul but que la santé des Français et la préservation écologique.

De nombreux mouvements (appels à la manifestation, appels aux blocages, pétitions, etc.) appellent les citoyens à agir contre la hausse des prix des carburants. Ces hausses sont injustifiées selon les personnes qui lancent et celles qui rejoignent ces appels. Toutefois, le Gouvernement défend cette hausse en expliquant qu’il s’agit d’une action en faveur de la santé :

“La hausse des prix des carburants n’a nullement pour objectif de faire entrer de l’argent dans les caisses de l’Etat. Il a pour seul but d’inciter les conducteurs à ne pas prendre leur véhicule inutilement, à ne se déplacer avec ces véhicules qu’en cas d’extrême besoin. Ainsi, on souhaite que les citoyens préfèrent se déplacer à pied, en vélo ou par quelqu’autre moyen non polluant.”

Le rapport “Transports & Ecologie” commandé par le Gouvernement fait d’ailleurs un constat amer sur les déplacements des Français, ceux-ci étant en très grande partie “inutiles” :

“La plupart des déplacements en véhicules sont des déplacements totalement inutiles ; on constate par exemple que 38% des déplacements des automobilistes et surtout 92% des déplacements des motards consistent en des promenades. Rendez-vous compte de toute cette pollution qui pourrait être évitée ! Alors, pour inciter les gens à ne plus prendre leur véhicule, il faut agir sur le portefeuille.”

Ce rapport pointe également les personnes qui habitent dans les territoires ruraux et qui se plaignent de la hausse des prix des carburants :

“Ils n’ont qu’à acheter en ville, sinon ils doivent anticiper la charge ‘essence’. Ils le savent que l’essence est chère et qu’elle ne cesse d’augmenter. Acheter à la campagne, c’est acheter en connaissance de cause. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, c’est-à-dire acheter moins cher à la campagne et avoir tous les avantages de la ville ! A partir du moment où ils savent que l’essence est de plus en plus chère, qu’ils assument !”

Ainsi, la hausse des prix des carburants n’est pas à vocation économique mais purement de santé et écologique selon les conclusions de ce rapport :

“Pollueur payeur. Telle est la devise à mettre au frontispice de la politique Gouvernementale en faveur de la hausse des prix des carburants. Ceux qui polluent payent pour leur pollution. De plus, tous ces véhicules polluants, cela n’est pas bon pour la santé des citoyens qui ne font plus d’activité physique.”

Quant à l’argent récolté grâce à ces taxes sur les carburants :

“[il] ne rentre pas dans les caisses de l’Etat mais est donné sous forme de subventions aux grands groupes automobiles pour qu’ils développent des véhicules propres.”

Avec ces explications, la grogne contre la hausse des prix des carburants ne semblerait plus avoir de raison légitime d’être.

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Environnement

Taxe carbone : les éleveurs de bovidés davantage taxés dès 2020 à cause des rots et pets de vache.

TAXE CARBONE – La lutte contre le réchauffement climatique est l’un des engagements prioritaires de l’Union Européenne. Les éleveurs de bovidés sont l’un des principaux producteurs de gaz à effet de serre à cause des  flatulences et éructations de leur cheptel ; ils seront donc taxés dès 2020.

La taxe écologique pour l’élevage de bovidés : une taxe pour les rots et pets de vaches d’ici 2020 !

Les éleveurs ne vont pas se réjouir : une nouvelle taxe va faire son apparition dès 2020. Il s’agit de la TEEB, “Taxe Ecologique pour l’Elevage de Bovidés”. Cette taxe écologique vient d’être votée à l’unanimité par les ministres de l’environnement de l’Union Européenne.

En effet, la lutte contre le réchauffement climatique est une priorité que s’est fixée l’Union Européenne dans le cadre de l’Action en matière de climat et d’énergie à l’horizon 2030, en lien avec la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Il s’avère que les éleveurs de bovidés comptent parmi les principaux producteurs de gaz à effets de serre :

“Les bovidés sont à l’origine de 13% de production des gaz à effet de serre mondiaux, à cause de leurs flatulences et éructations à base de méthane.” explique l’agrobiologiste Jean-Louis Terpasse.

C’est donc vers une diminution de 50% de ces productions que doivent tendre les élevages de bovidés justifie l’Union Européenne :

“La Taxe Ecologique pour l’Elevage de Bovidés vise à faire prendre conscience aux éleveurs du besoin de diminuer la production de méthanes due à l’élevage des bovidés. L’objectif à atteindre consiste en une diminution de 50% de la production de méthane de ces élevages.”

Pour ce faire, l’Union Européenne part sur le principe du malus écologique :

“Un quota méthane sera attribué aux éleveurs. S’ils le dépassent pas, ils devront payer un malus écologique, la fameuse taxe écologique pour l’élevage de bovidés.”

Concrètement, l’Union Européenne va contrôler cette production de méthane de manière simple :

“On part du principe que si l’éleveur ne fait rien, il excède de 50% la production autorisée de méthane pour son élevage. Il devra donc payer le malus maximum. Par contre, dès qu’il mettra en place des dispositifs destinés à réduire cette production de méthane, ce malus diminuera pour aller jusqu’à la suppression totale de la taxe.”

Parmi les solutions pour diminuer la production de méthane des bovidés, on retrouve :

  • Le sac à dos qui recueille les flatulences de vaches qui sont ensuite transformées en biogaz ;
  • L’introduction de graines de lin dans l’alimentation des bovidés ;
  • Le vaccin voire la sélection génétique.

Péter moins, roter moins, voilà l’objectif de l’Union Européenne pour la diminution des gaz à effet de serre !

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Environnement

Retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le Climat : Trump veut aller plus loin

ECOLOGIE – Donald Trump a fait savoir le 1er juin 2017 qu’il retirait les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat. La véritable raison de ce retrait n’est pas économique contrairement a ce qui a été dit ; Donald Trump veut au contraire aller plus loin dans la protection de l’environnement à l’échelle planétaire.

Trump se retire de l’Accord de Paris sur le climat pour une politique écologique plus ferme afin de préserver pleinement notre planète.

Le 1er juin 2017, comme il l’avait promis durant sa campagne présidentielle, Donald Trump a fait savoir qu’il retirait les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat.

L’Accord de Paris constitue le premier accord universel sur le climat.  Ce projet a été approuvé par l’ensemble des 195 délégations présentes le 12 décembre 2015. Cet accord, qui fait suite à la COP21 de Paris et à la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique, est entré en vigueur le 4 novembre 2016.

Aussi, le retrait annoncé de Donald Trump de cet accord de Paris a suscité de très nombreuses réactions, tout le monde craignant que Donald Trump ne réponde qu’à des exigences économiques au détriment de la cause écologique internationale.

Mais il n’en serait rien. Selon des informations de nos confrères américains, Donald Trump se serait retiré de l’Accord de Paris car il souhaiterait aller plus loin encore dans la préservation de l’environnement à l’échelle internationale :

“Donald Trump souhaite contraindre tous les pays du monde à :

  • atteindre un bilan carbone au minimum neutre voire négatif ;

  • avoir une empreinte écologique moindre ;

  • avoir une empreinte environnementale réduite.”

Ainsi, c’est dans une réelle perspective stratégique écologique que s’inscrit Donald Trump. Selon lui :

“L’Accord de Paris ne va pas assez loin. Il faut être davantage contraignant avec tous ces pays qui polluent sans vergogne. Si on attaque leur économie en leur faisant payer de très lourdes amendes, il est certain que ces pays vont tout faire pour préserver davantage l’environnement. Je veux être le porteur de ce projet exigeant pour une écologie internationale préservée. C’est l’avenir de notre planète qui est en jeu” a-t-il déclaré.

Si Donald Trump s’est retiré de l’Accord de Paris ce n’est donc pas pour pouvoir produire autant qu’il le souhaite en polluant sans limite, mais au contraire pour développer une politique écologique radicale qui ne laisse aucune place aux pollueurs.

Donald Trump souhaite donc sauver notre planète de la lourde pollution à laquelle elle s’expose si aucune démarche de protection d’envergure n’est entreprise. D’autres pays suivront-ils Donald Trump dans son retrait de l’Accord de Paris sur le climat, en faveur d’une politique écologique plus radicale ?

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Environnement

Ecologie – COP22 : la France a bénéficié de la “dérogation écologique de novembre-décembre”

ECOLOGIE – Durant la COP 22 qui s’est tenue à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016, la France a demandé et a obtenu une dérogation écologique, pour l’ensemble des mois de novembre et de décembre, afin d’utiliser un maximum d’énergie sans que cela ne soit décompté de son quota carbone.

Dérogation "Novembre-Décembre" : durant 2 mois, l'empreinte écologique de la France n'est pas comptabilisée.
Dérogation “Novembre-Décembre” : durant 2 mois, l’empreinte écologique de la France n’est pas comptabilisée.

La COP 22 a eu lieu du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech. Durant cette conférence, la France a demandé à ce que son quota carbone ne soit pas décompté durant les mois de novembre et décembre, comme l’explique Caroline Malherbe, conseillère auprès du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable :

“La France a adressé une demande de dérogation écologique exceptionnelle afin que son quota carbone ne soit pas pris en compte pour les mois de novembre et décembre. Nous souhaitions en effet que ces 2 mois de fêtes de fin d’année permettent à tout un chacun de profiter des fêtes sans ressentir la culpabilité de polluer.”

Grâce à cette dérogation écologique, la France peut librement consommer de l’énergie et couper des arbres durant 2 mois :

“L’objectif consiste à ne pas pénaliser les personnes et les municipalités désireuses de mettre en place des illuminations de Noël. Ainsi, tout un chacun peut mettre autant de décorations de Noël – qui nécessitent une forte consommation d’énergie – qu’il le veut, sans avoir à se considérer comme un pollueur. En outre, une explosion du nombre de coupes de sapins a lieu lors du mois de Novembre ; encore une fois, cela permet de ne pas avoir à replanter autant de sapins que ceux qui ont été coupés.

Grâce à cette dérogation écologique, les Français peuvent conserver tout leur confort hivernal. Cela leur permet également de profiter pleinement des fêtes de fin d’année. Déculpabiliser les Français, leur faire perdre toute mauvaise conscience durant ces 2 mois, est garant d’un bien-être général dont chacun a bien besoin en ces temps difficiles” complète Caroline Malherbe.

Ainsi, c’est une importante dérogation aux forêts gérés durablement (sapins coupés et non renouvelés) et à l’empreinte écologique (consommation d’énergie non comptabilisée) qui permet à chaque Français de profiter pleinement des fêtes de fin d’année en étant non seulement déculpabilisé mais qui permet aussi à la France de ne pas être sanctionnée financièrement par la compensation carbone.

 

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Une association écologiste propose de construire 1 éolienne pour 50 arbres abattus

ECOLOGIE – Le Nouveau Mouvement Ecologiste (NME) est une association écologiste qui préconise de construire une éolienne pour 50 arbres abattus. L’explication est simple : la construction de l’éolienne visa à combler la perte énergétique due à l’abattage d’arbres.

Pour lutter contre la déforestation, le Nouveau Mouvement Ecologiste propose de construire une éolienne tous les 50 arbres abattus.
Pour lutter contre la déforestation, le Nouveau Mouvement Ecologiste (NME) propose de construire 1 éolienne tous les 50 arbres abattus.

Le Nouveau Mouvement Ecologiste (NME) est une association écologiste très engagée dans le monde politique notamment. Cette association est née en septembre 2016 mais exerce déjà un lobby puissant au niveau des Etats Européens. Son ambitieux objectif consiste à “réfléchir aux problématiques écologiques pour proposer des réflexions et solutions consensuelles, concrètes, pertinentes et pérennes pour l’avenir de la planète”.

Ainsi, le NME vient de communiquer une idée qui se transformera peut-être en proposition de loi. Il s’agit de contraindre toute personne (particulier ou société) qui abat chaque 50 arbres (sur 1 an) à construire en échange une éolienne. Cette proposition se base sur une explication simple : la construction de l’éolienne vise à combler la perte énergétique due à l’abattage d’arbres, comme l’explique Eric Faure, porte-parole de l’association écologiste NME :

“L’abattage de 50 arbres représente une perte de puissance énergétique (ce qu’on appelle le bois énergie) non négligeable. C’est pourquoi nous proposons de combler cette perte énergétique par la construction d’une éolienne qui propose une source d’énergie renouvelable pour un développement durable”.

Cette proposition s’appliquerait aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels et aussi bien aux bois privés qu’aux forêts publiques :

“Qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels, que le bois soit privé ou public, la règle sera la même ! Et l’abattage d’arbres s’entend sur une période de 1 an” nous informe E. Faure

Quant à la construction et à la gestion de l’éolienne, elle sera à la charge de la personne ou de l’entreprise qui aura abattu les arbres. Toutefois, la moitié du montant reçu en échange de la production énergétique de l’éolienne devra être reversée aux collectivités locales :

“La construction et l’entretien de l’éolienne seront à la charge du particulier ou du professionnel. Il est à noter que selon les principes de l’obligation d’achat de l’électricité d’origine renouvelable (article 10 de la loi n°2000-108 du 10 février 2000), l’énergie sera rachetée au prix de 8,2 c€/kWh pendant 10 ans, puis entre 2,8 et 8,2 c€/kWh pendant 5 ans selon les sites. Toutefois, 50% de l’argent reçu par le propriétaire de l’éolienne devra être reversé aux collectivités locales (Mairie et/ou Communauté de communes).” précise E. Faure.

Grâce à cette proposition, le NME estime un gain de près de 55 millions d’euros par an pour l’ensemble des collectivités locales. En outre, cela induirait de développer massivement le parc éolien français de plus de 150.000 éoliennes :

“Pour ce qui est des éoliennes, elles devront être construites à la place des arbres abattus. En effet, la place nécessaire à la construction d’une éolienne correspond exactement à l’emplacement laissé libre par l’abattage des 50 arbres ! Et s’il n’y a pas assez de vent à cet emplacement pour qu’elle soit rentable, l’éolienne devra être rehaussée jusqu’à atteindre une altitude où la vitesse venteuse est convenable”. complète E. Faure.

Ainsi, si vous abattez plus de 50 arbres dans l’année, vous savez ce qu’il vous attend !

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Environnement

Opération “Un glaçon pour un glacier”

ENVIRONNEMENT – Afin de limiter la fonte des glaciers, la nouvelle association écologiste “Glaciaction” invite tous les citoyens à contribuer à l’opération “Un glaçon pour un glacier”.

Un glaçon pour un glacier de Galciaction
“Un glaçon pour un glacier” : l’association Glaciaction invite tout le monde à contribuer.

Le réchauffement de la planète est une préoccupation écologique majeure depuis de nombreuses années déjà. Nombreuses sont les associations qui œuvrent en faveur de la limitation de ce réchauffement climatique. D’ailleurs, elles veulent mettre la pression sur les gouvernements, au-delà de leur engagement dans la COP21.

Ainsi, une nouvelle association vient d’être créée pour assurer tout particulièrement la protection des glaciers et la limitation de leur fonte  : l’association écologiste “Glaciaction”. Cette association, basée en Suisse, n’en demeure pas moins extrêmement active en France, en Italie et en Autriche notamment, avec déjà plus de 400 adhérents dont 150 en France.

L’association Glaciaction propose sa première action d’envergure avec l’opération “Un glaçon pour un glacier”. Timeo Galluzzo, secrétaire de l’association, nous explique ce dont il s’agit :

“L’opération ‘Un glaçon pour les glaciers’ est une opération qui vise à faire contribuer chaque personne pour limiter la fonte des glaciers. Il s’agit que chaque personne emmène un glaçon au niveau d’un glacier.”

Ainsi, si chacun emmène un glaçon, le glacier devrait se reconstituer progressivement.

Timeo Galluzzo refuse qu’on parle d’action symbolique :

“Cette opération est certes un grain de sable, mais à force de grains de sable, on parviendra à reconstituer les glaciers. L’objectif étant de parvenir a minima à ce que les glaciers ne reculent pas.”

Timeo Galluzzo envisage d’ailleurs davantage de succès à cette opération :

“L’opération est faite pour se dérouler toute l’année. Dès que quelqu’un veut emmener un glaçon, il doit pouvoir le faire. J’espère que nombreux sont ceux qui contribueront de multiples fois. Et si une personne veut emmener plusieurs glaçons à la fois, tant mieux ! Ainsi, j’ai l’espoir non seulement que les glaciers ne reculent pas, mais qu’en plus, on parvienne à reconstituer les glaciers d’il y a 1 à 2 décennies … voire plus !”

Face à cette idée très “ambitieuse”, l’équipe d’Actubis a décidé de ne plus mettre de glaçons dans ses apéritifs afin de les réserver à cette opération très engagée en faveur de la préservation de notre douce planète.