Un commercial de 36 ans, souffrant de troubles spatiaux, a pris une décision radicale en accord avec son entreprise : aux frais de celle-ci, il s’est fait greffer un GPS intégré à son cerveau, dans un hôpital d’Atlanta.

Fragment de GPS intégré au cerveau

Fragment de système GPS intégré au cerveau.
( © Hôpital d’Atlanta)

Paul B. (identité changée pour préserver son anonymat) était un commercial très talentueux. Lorsqu’il a été recruté comme vendeur en concession automobile, il était toujours classé parmi les meilleurs vendeurs. Aussi, son employeur a décidé de faire évoluer la carrière de cet employé modèle en lui faisant couvrir tous les salons automobiles et autres rendez-vous de ce secteur.

Mais Paul B., à son grand désarroi, n’arrivait jamais à trouver sa route ; il arrivait toujours très en retard à ses rendez-vous. Son employeur le menaçant de licenciement, Paul B. a pris rendez-vous chez son médecin traitant. Après plusieurs semaines de tests divers et variés, le verdict est tombé : Paul B. souffre de troubles spatiaux. Cela a pour effet qu’il ne parvient pas du tout à se repérer ; par exemple, il peut passer plusieurs fois au même endroit sans jamais s’en rappeler. De plus, le fonctionnement d’un GPS lui est totalement incompréhensible.

Avec ce diagnostic, Paul B. retourne vers son employeur. Ce dernier, très au fait des dernières avancées scientifiques, décide de proposer à Paul B. une opération unique au monde : celle de lui greffer un GPS intégré à son cerveau. Paul B. a longtemps cru à une blague jusqu’au jour où son employeur et lui prennent rendez-vous chez un médecin spécialisé d’Atlanta. Là, durant plusieurs heures, le professeur Home leur explique l’opération et le fonctionnement de ce système de GPS intégré. Il explique bien que le fonctionnement est beaucoup plus simple qu’un GPS de voiture, le cerveau parvenant immédiatement à interpréter les instruction de ce GPS comme si cela était inné.

Après 1 mois de réflexion, Paul B. décide de subir cette opération chirurgicale qui sera intégralement financée par son employeur (près de 450.000 $).

Le professeur Home, durant 8 heures d’opération, parvient à intégrer le système GPS au cerveau de Paul B. D’après les informations communiquées sur le site internet de l’hôpital, le système fonctionne comme un GPS intégré aux voitures. L’avantage est que Paul B. parvient à le guider par la pensée et qu’il a l’impression que la bonne direction vient de lui, pas d’un système annexe.

Un de ses amis témoigne :

“J’ai été très surpris la première fois où on est parti en voiture avec Paul. D’habitude, il faut toujours lui dire où aller. Et là, il m’a juste demandé ‘Où veux-tu qu’on aille ?’. Je lui ai alors dit que je voulais aller à la Rue du Chat-Qui-Pêche à Paris. Ni 1 ni 2, je le vois cligner des yeux et nous voilà parti ! Et il est arrivé directement dans cette petite rue parisienne ! J’étais bluffé !”

Cette découverte scientifique exceptionnelle présente un espoir certain pour tout ceux qui disent communément “ne pas avoir le sens de l’orientation”. Néanmoins, le coût de l’opération risque d’en rebuter plus d’un.

Un chirurgien français serait en cours de formation sur ce procédé.

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Un commercial de 36 ans, souffrant de troubles spatiaux, a pris une décision radicale en accord avec son entreprise : aux frais de celle-ci, il s'est fait greffer un GPS intégré à son cerveau, dans un hôpital d'Atlanta. Paul B. (identité changée pour préserver son anonymat) était un commercial très...