CONFLIT – Le conflit sur la frontière du Mont-Blanc remonte à plus de 2 siècles. Toujours d’actualité, ce conflit n’aurait plus lieu d’être grâce aux travaux d’un géographe Suisse, Pascal Pain : le sommet du Mont-Blanc appartiendrait à la Suisse !

Frontière sur le Mont-Blanc : le conflit franco-italien s'élargit avec la Suisse qui revendique le Mont-Blanc !

Frontière sur le Mont-Blanc : le conflit franco-italien s’élargit avec la Suisse qui revendique le Mont-Blanc !

Le litige franco-italien sur le tracé de la frontière entre les 2 pays est particulièrement symbolique puisqu’il permet, selon les interprétations des documents historiques et autres cartes, de situer le sommet du Mont-Blanc tantôt comme Français, tantôt comme Italien, tantôt comme Franco-Italien. Malgré de nombreux traités signés, de nombreuses réunions diplomatiques à ce sujet et de multiples études cartographiques et historiques, le conflit sur la frontière du Mont-Blanc demeure toujours.

Mais un géographe Suisse, Pascal Pain, vient de faire une découverte qui révolutionne l’approche à porter sur ce conflit. En effet, le sommet du Mont-Blanc n’appartiendrait ni à la France, ni à l’Italie … mais à la Suisse :

« Le sommet du Mont-Blanc, point culminant de l’Europe, est sujet à controverse sur son appartenance à la France ou à l’Italie, ou en tant que frontière commune entre les 2 pays, depuis 1792 notamment, lorsque la Savoie devient française. J’ai donc étudié de nombreux documents historiques et cartographiques pour tenter de rétablir la vérité sur ce point. Et je suis allé de surprises en surprises ! »

Pascal Pain a travaillé près de 10 ans au sujet de ce point de controverse que constitue l’appartenance du Mont-Blanc. Il a ainsi procédé à de nombreuses études :

« Le Traité de Turin de 1860, actuellement en vigueur, établit officiellement la frontière administrative comme passant sur les points plus élevés du massif ; on voit que celle-ci passe clairement sur la calotte du mont Blanc. Or, la cartographie établie en 1865 par le capitaine Mieulet, cartographe de l’armée Française, redessine la frontière en incluant les sommets du Mont-Blanc comme appartenance Française. »

Mais sur ces vérités établies, Pascal Pain va plus loin et repositionne l’importance de la Suisse dans ce conflit :

« Aucunement il n’est fait mention de la Suisse dans ce conflit sur l’appartenance du sommet du Mont-Blanc. Or, la Suisse était sous domination Française à partir de 1789 jusqu’à 1815.

[…]

Durant cette période, le général Blonde, un cartographe Suisse, a beaucoup travaillé dans les massifs Alpins au service de Napoléon Bonaparte. Et dans son travail de recherche historique, il a réussi à prouver que le Mont-Blanc était occupé par des Suisses durant près de 6 siècles avant qu’ils ne soient délogés.

En effet, en août 1291, un groupe de 15 alpinistes Suisses des vallées d’Uri, de Schwytz et de Nidwald est parti explorer le massif des Alpes. Arrivés au sommet du Mont-Blanc, ils ont décidé de l’occuper en construisant des igloos à quelques centaines de mètres en contrebas. Forts de cette installation, ils ont réussi à attirer d’autres alpinistes Suisses et ont occupé les lieux durant près de 600 ans, au moins jusqu’en 1865, date à laquelle la carte topographique du capitaine Mieulet est établie. 

Il semblerait qu’à cette date les forces militaires françaises qui avaient établi les repérages pour le capitaine-cartographe Mieulet aient délogé la centaine de Suisse qui occupait les lieux, sans en faire aucune mention dans les documents officiels. On en trouve trace uniquement dans une correspondance privée du général Blonde.

D’après les Traités internationaux en vigueur à l’époque, tout territoire occupé par une population pendant au moins 101 ans sans qu’elle ne soit délogée, devenait propriété de ses occupants.

Le Mont-Blanc était donc devenu Suisse ! »

Outre ces faits révélés par le géographe Pascal Pain, celui-ci justifie toute la pertinence d’un octroi de la propriété du sommet du Mont-Blanc à la Suisse :

« Il serait idéal que le Mont Blanc, en particulier son sommet, revienne à la Suisse. Au-delà de mes découvertes, il ne faut pas oublier que la Suisse est un pays neutre depuis 1815, ainsi c’est avec une diplomatie totale que la Suisse aurait l’honneur de gérer ce plus haut sommet d’Europe. Le conflit serait de fait éteint et tout le monde serait content ! »

Alors, Français et Italiens, êtes-vous prêts à restituer le Mont-Blanc à la Suisse ?

Le conflit de la frontière dessinée par le Mont-Blanc va-t-il être résolu ou au contraire va-t-il devenir un conflit franco-helvético-italien ?

 

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CONFLIT - Le conflit sur la frontière du Mont-Blanc remonte à plus de 2 siècles. Toujours d'actualité, ce conflit n'aurait plus lieu d'être grâce aux travaux d'un géographe Suisse, Pascal Pain : le sommet du Mont-Blanc appartiendrait à la Suisse ! Le litige franco-italien sur le tracé de la frontière...